mardi 30 décembre 2008

A ORDURES, JETONS-LE! LA OU IL FAUT

MON SAC
...
je porte mon sac,
si plein qu'il craque,
des beaux scintillements,
de mots si charmants,
ah que le monde serai soudain "vivable"
avec vos élans et vos idées formidables,
me transportant soumis dans vos cieux,
où les étoiles quittent l'espace pour vos yeux.
vous êtes adorables et le coeur vers vous voyage,
se fait artiste sans "flegme" pour vous faire images,
hé oui, des gens se tuent sans s'être jamais connu,
dans des guères inutiles et saugrenues,
ne s'étant jamais fait de mal en l'occurrence,
ni de loin ni en présence,
alors que nous devons nous apprécier,
à notre œuvre et non pas au fascié,

n'est-ce pas merveilleux et providentiel,
que nos m.... se transforment en miels?

samedi 13 décembre 2008

Bruissements

Au gré des flots

Je cueille tes propos en plein vol,
pour qu’ils n’atteignent jamais le sol,
comme en automne, les feuilles mortes,
sont lâchées par l’air qui les porte ;
...
Non je ne veux même pas qu’elles jaunisses,
tes paroles qui se faisaient, pour moi, délices,
il n’y a pas si longtemps, juste quelques jours,
elles étaient empreintes d’égards et d’amours ;
...
Je t’ai lue et relue,
jusqu’à avoir la berlue,
sans que je comprenne pourquoi,
tu tires à boulets rouges sur moi ;
...
Tu interprètes mes propos faussement,
tu portes sur moi, mauvais regards et jugements,
à croire que j’ai commis le crime du siècle,
où que je cache des horreurs sous un couvercle ;
...
Tu te trompes sur mon compte, inquisitrice,
toi qui te disais précieuse et non factice,
mon cœur brisé essaie de croire dur comme fer,
que l’amour et la paix régneront sur l’univers ;
...
C’est pourquoi je croirai toujours à la brillance,
du diamant dans sa magnificence,
en laissant passer ces très lourds nuages,
qui ternissent ta vision sous leur ombrage ;
...
Qu’ai-je donc fait de si mal,
pour mériter un tel lynchage verbal ?
ne te contentant point d’un divorce par toi décidé,
tu veux me faire, par d’autres » lapider ;
...
Si toi tu gardes l’éclat de la pierre que tu es,
moi je reste le « pot » au moule de chacun fait,
je suis bien contenant,
de matières nobles et d’excréments ;
...
Je ne me dis jamais parfait ou pur,
le génie que tu m’attribues et surfait, pour sur,
je ne mérite pas plus que tes envolées rageuses,
envoyées à ma figure, en salves venimeuses ;
...
Je mets ça sur le compte d’un malentendu,
ou à un hameçon, auquel nous avons mordu,
émeraude d’entre les pierres se distingue par sa transparence,
et donne à qui la porte, de la fierté et de la prestance ;
...
une telle est et reste une femme superbe,
que je magnifie par le sentiment et le verbe,
sans que cela soit une déclaration d’amour,
ou un désir de lui mettre mes mains autour ;
...
Il y a des attachements comme ça, très forts,
que l’on soupçonne d’amours charnels, à tort,
j’aime bien des personnes ici, qui elles ne m’aiment pas,
mais c’est là l’une des lois de la nature, comme je le crois.
...
On n’a aucun droit sur moi pour me dire,
qui je dois aimer qui je dois honnir,
je suis encore et toujours célibataire,
donc pas coupable d’adultère ;
...
Quand les yeux se posent sur quelque chose qui les attire,
il s’écarquillent admiratifs sans avertir,
est-ce pour autant un crime ou une trahison,
contre nos principes et notre raison ?
...
Après cette mise de points sur les « i »,
j’avoue que je n’ai encore rien compris,
à tant de véhémence et d’écarts de langage,
alors que je te croyais correcte et sage ;
...
pour toi mon cœur est écrin,
même sans dorure, il reste serein,
vis-à-vis de toi je ne prends pas de recul,
je m’abstiens de monter des plans et faire des calculs ;
...
Je te parle ouvertement sincère,
mon but n’est pas de conquérir ou de plaire,
le monde se remplit d’hypocrites et de cupides,
moi je sacrifierai à l’amour, jusqu’à mes poches vides.
...
Qu’y a-t-il de plus précieux,
entre nos mains et à nos yeux,
que cette douce et agréable chaleur,
qu’attise un tendre mot ou une simple fleur ?
...
Je lèverai volontiers le voile sur ton visage,
je m’interdirai tous verbiages,
pour te rosir les joues,
en te noyant de baisers jusqu’au cou ;
...
Mais je doute fort que tu me permettes,
de me faire plaisir en payant ma dette,
ne sens-tu donc pas comme moi ces gouttelettes,
de doux sentiments qui inondent ta tête ?
...
Laisses les se faire torrents et fleuves,
qui vers des océans se meuvent,
à travers, monts, vallées et plaines,
comme des eaux tumultueuses ou « amènes ».

lundi 8 décembre 2008

QUELLE SAVEUR !

TON IMAGE



Chaque instant, ton image vivace,
heurte mon esprit, par la médisance, pourri,
en moi une passion forte et tenace,
berce mon cœur d’un rêve, fort joli.

Charmante vision d’une femme parfaite,
hantant mes pensées, jours et nuits,
ô combien, mes envies tenues secrètes,
bercent mon âme d’un air de folie.

Belles apparitions, mirages enchanteurs,
avivent les flammes de mon cœur meurtri,
sensation profondes de douces et subtiles saveurs,
serties dans mon cerveau, telles des rubis.

Irrésistible, tu m’a marqué de ton sceau, pour toujours,
adorable femme, de qualités pétrie,
accepte de ma part cette louange, comme cour,
mon vœu est que tu sois heureuse toute ta vie.

Rien au monde ne peut effacer mes sentiments,
alors qu’en moi le mal n’ait pas guéri,
ne pouvant apaiser mes tourments,
énamouré, j’ose t’appeler, « ma chérie ».

mardi 2 décembre 2008

QUE D'AMOURS


J’aime,…

J’aime les fleurs,
j’aime leurs parfums et leurs couleurs,
j’aime les animaux,
j’aime les « sauvages » et les « familiaux » ;

J’aime l’air,
j’aime les montagnes et la mer,
j’aime les anges et les démons,
j’aimes des chastes et des cupidons ;

J’aime les vagues houleuses,
j’aime les aventures aux fins « heureuses »,
j’aime les chutes en cascades,
j’aime des cœurs souffrant en rade ;

J’aime l’automne autant que le printemps,
j’aime des chaleurs et le « mauvais temps »,
j’aime leur influence sur mon être,
j’aime des certitudes et des « peut être ;

J’aime le noir autant que le jaune,
j’aime la flore et la faune,
j’aime les cris des enfants,
j’aime les olas et les fanfans ;

J’aime le lait et les fromages,
j’aime les oiseaux et leurs ramages,
j’aime l’abeille et le grillon,
j’aime le raisin et le citron ;

J’aime l’eau qui coule chantonnante,
j’aime marcher sous une battante,
j’aime le « mal » et le « bien »,
j’aime entendre les « merci » et « de rien » !

samedi 18 octobre 2008

MA CONTREE

LES VOIES DU CŒUR

Plus qu’une statue, une stèle ou un monument,
ma contrée, At-Zmenzer, de son nom,
ne livre plus de son passé, que quelques souvenirs, rares
témoins, du génie et des «forces» de ces montagnards.

Je cite, le métier à tisser et l’enclume,
deux «piliers» de notre culture et nos coutumes,
je vante, les bijoux d’argent et la poterie, fière,
et ses flancs où poussent, le genet et le bruyère :

L’olivier, le chêne, le figuier et le frêne,
y constituent les espèces reines,
d’une flore riche de variétés d’espèces,
desquelles nos dociles bêtes repaissent.

IL y pousse aussi, les marguerites et les coquelicots,
qui rendent ses printemps si parfumés et beaux,
je n’omettrai pas de citer le chardonneret et le verderrant,
qui égaient l’atmosphère de leurs mélodieux chants.

Mais aussi le porc-épic, l’hérisson et le sanglier,
même s’ils sont chassés à la trappe et au collet ;
Admirer la perdrix est plus qu’un signe de reconnaissance,
pour celui qui la sait symbole de la grâce et de la prestance.

Alors que dire de ses insectes, de ses chenilles,
qui dans les airs, qui au sol, fourmillent ?
parmi ses volants on reconnaît bien l’abeille,
et vous savez pourquoi, sur elle, on veille !

Moi j’ai un faible pour les «belles» mures,
mêmes si les cueillir, n’est pas une sinécure,
comme d’ailleurs les figues de barbarie,
qui sont mmh…, je ne vous dis pas, mes amis !.

Ah que, d’odeurs, de senteurs subtiles,
d’aromates et d’essences aux goûts utiles,
que de champignons et de plantes aux fines saveurs,
inconnus ou méconnus de nous, « les dégustateurs »

J’ai envie de parler des grives et des merles, qui en nuées féeriques,
par millions déferlent, sur ses arbres oléiques,
les buses et les faucons, comme des horloges réglés,
donnent à ces nuages d’oiseaux, des airs de ballets.

Ne t’en fait donc pas maître corbeau,
tu es bel et bien un oiseau,
reconnaissable à ta taille et à ta robe,
tu n’as pas une renommé de probe.

Je regrette le chacal et ses hurlements,
qui ont glacé, tant de nuits, mon sang,,
victime de la pollution des eaux et de l’homme,
seul encore, deux générations le connaissent et le nomment.

Vous aussi, hiboux et chouettes, qu’on dit de mauvais augures,
vous m’avez fait très peur, je le jure,
mais je scrutais les ténèbres, pour vous distinguer,
et de vous avoir repérés, je me targuai.

L’âne, aujourd’hui si rare, tu as été longtemps,
le régulateur des foyers, en toutes saisons,
l’homme a décidé de changer d’us et de coutume,
troquant ses compagnons et ses costumes.

Le mont Djurdjura, à l’horizon est, si majestueux,
se confond souvent avec le ciel bleu,
qu’il est beau, couvert de neiges, tout blanc,
immortalisé par des poèmes et des chansons.

Sur chaque crête, en vis-à-vis, se dressent des villages,
agressant dans leur excroissance, le paysage,
comme des coulées de laves, rampant,
pour couvrir peu à peu les versants.

C’est ainsi que notre faune et notre flore,
risquent de ne plus faire partie des décors,
il n’y a plus, ni fontaine ni source,
aujourd’hui, même pour l’oignon, on débourse.

Hé oui, signe des temps, où ne règne que l’argent,
il n’y a plus d’agriculteurs et de paysans,
paradoxes de cette «évolution» débile,
l’approvisionnement y vient des villes.

Le relief imposant ces îlotages, parsemés,
fait que les lieux sont faiblement illuminés,
qu’il est beau ce ciel, de campagne encore sombre,
qui offre, à la vue, ces étoiles scintillantes en grands nombres.





mercredi 15 octobre 2008

LA VOIX D'ANCÊTRE

ATAVISME DIT-ON
...................
Une voix consonante, bien que lointaine,
incite mes pensées à faire la chaîne,
ma première veut la cueillir,
mes autres se bousculent pour y parvenir.
................
Elle résonne, en moi, si fort,
que je l'entends, dans le silence, encore,
mes oreilles ont toujours faim d'elle,
mon coeur ensorcelé, l'appelle.
.......................
Elle est celle de DIHYA,
gênant symbole identitaire de NUMIDIA,
il me tarde de la voir sortir des sentes,
pour véhiculer les idées saines et savantes.
.........................
Je désire la puiser, à la source,
fraîche, moisie, couverte de mousse,
j'en boirai, volontiers, à la coupe,
j'en pendrai, à toutes le soupes.
.........................
Je suis assoiffé et avide,
de cette langue, claire et limpide,
coulant à flots ou suintante,
elle justifie, amplement, notre attente.
......................
Je l'apprécie, à tous moments,
en l'ingurgitant, goulûment,
sans jamais parvenir à satiété,
car, je la veux, pour l'éternité.
.......................
Avec elle, je suis prêt,
à conquérir, l'avenir en entier,
elle ne peut avoir comme valeur,
que celle de notre, exemplaire, honneur.
........................
Elle est inestimable,
tant sa syntaxe est agréable,
témoin de l'histoire et ses drames,
elle résistera, encore et toujours, notre flamme.
........................
Dieu, Maître de l'univers, océans et ciel,
l'a faite, à son image éternelle,
ce ne sont pas des fruits de spermatozoïdes pourris,
qui la décréteraient, blasphème impie.
.......................


DIHYA a été surnommée "KAHINA" (la sorcière ou la devine en arabe) parcequ'elle était une farouche rebelle, qui n'acceptait pas l'hégémonie arabe et l'aliénation de son peuple, au nom de l'islam, prônant la liberté de pensée et de culte pour tout un chacun_________________