LES VOIES DU CŒUR
Plus qu’une statue, une stèle ou un monument,
Plus qu’une statue, une stèle ou un monument,
ma contrée, At-Zmenzer, de son nom,
ne livre plus de son passé, que quelques souvenirs, rares
témoins, du génie et des «forces» de ces montagnards.
Je cite, le métier à tisser et l’enclume,
deux «piliers» de notre culture et nos coutumes,
je vante, les bijoux d’argent et la poterie, fière,
et ses flancs où poussent, le genet et le bruyère :
L’olivier, le chêne, le figuier et le frêne,
y constituent les espèces reines,
d’une flore riche de variétés d’espèces,
desquelles nos dociles bêtes repaissent.
IL y pousse aussi, les marguerites et les coquelicots,
qui rendent ses printemps si parfumés et beaux,
je n’omettrai pas de citer le chardonneret et le verderrant,
qui égaient l’atmosphère de leurs mélodieux chants.
Mais aussi le porc-épic, l’hérisson et le sanglier,
même s’ils sont chassés à la trappe et au collet ;
Admirer la perdrix est plus qu’un signe de reconnaissance,
pour celui qui la sait symbole de la grâce et de la prestance.
Alors que dire de ses insectes, de ses chenilles,
qui dans les airs, qui au sol, fourmillent ?
parmi ses volants on reconnaît bien l’abeille,
et vous savez pourquoi, sur elle, on veille !
Moi j’ai un faible pour les «belles» mures,
mêmes si les cueillir, n’est pas une sinécure,
comme d’ailleurs les figues de barbarie,
qui sont mmh…, je ne vous dis pas, mes amis !.
Ah que, d’odeurs, de senteurs subtiles,
d’aromates et d’essences aux goûts utiles,
que de champignons et de plantes aux fines saveurs,
inconnus ou méconnus de nous, « les dégustateurs »
J’ai envie de parler des grives et des merles, qui en nuées féeriques,
par millions déferlent, sur ses arbres oléiques,
les buses et les faucons, comme des horloges réglés,
donnent à ces nuages d’oiseaux, des airs de ballets.
Ne t’en fait donc pas maître corbeau,
tu es bel et bien un oiseau,
reconnaissable à ta taille et à ta robe,
tu n’as pas une renommé de probe.
Je regrette le chacal et ses hurlements,
qui ont glacé, tant de nuits, mon sang,,
victime de la pollution des eaux et de l’homme,
seul encore, deux générations le connaissent et le nomment.
Vous aussi, hiboux et chouettes, qu’on dit de mauvais augures,
vous m’avez fait très peur, je le jure,
mais je scrutais les ténèbres, pour vous distinguer,
et de vous avoir repérés, je me targuai.
L’âne, aujourd’hui si rare, tu as été longtemps,
le régulateur des foyers, en toutes saisons,
l’homme a décidé de changer d’us et de coutume,
troquant ses compagnons et ses costumes.
Le mont Djurdjura, à l’horizon est, si majestueux,
se confond souvent avec le ciel bleu,
qu’il est beau, couvert de neiges, tout blanc,
immortalisé par des poèmes et des chansons.
Sur chaque crête, en vis-à-vis, se dressent des villages,
agressant dans leur excroissance, le paysage,
comme des coulées de laves, rampant,
pour couvrir peu à peu les versants.
C’est ainsi que notre faune et notre flore,
risquent de ne plus faire partie des décors,
il n’y a plus, ni fontaine ni source,
aujourd’hui, même pour l’oignon, on débourse.
Hé oui, signe des temps, où ne règne que l’argent,
il n’y a plus d’agriculteurs et de paysans,
paradoxes de cette «évolution» débile,
l’approvisionnement y vient des villes.
Le relief imposant ces îlotages, parsemés,
fait que les lieux sont faiblement illuminés,
qu’il est beau ce ciel, de campagne encore sombre,
qui offre, à la vue, ces étoiles scintillantes en grands nombres.
ne livre plus de son passé, que quelques souvenirs, rares
témoins, du génie et des «forces» de ces montagnards.
Je cite, le métier à tisser et l’enclume,
deux «piliers» de notre culture et nos coutumes,
je vante, les bijoux d’argent et la poterie, fière,
et ses flancs où poussent, le genet et le bruyère :
L’olivier, le chêne, le figuier et le frêne,
y constituent les espèces reines,
d’une flore riche de variétés d’espèces,
desquelles nos dociles bêtes repaissent.
IL y pousse aussi, les marguerites et les coquelicots,
qui rendent ses printemps si parfumés et beaux,
je n’omettrai pas de citer le chardonneret et le verderrant,
qui égaient l’atmosphère de leurs mélodieux chants.
Mais aussi le porc-épic, l’hérisson et le sanglier,
même s’ils sont chassés à la trappe et au collet ;
Admirer la perdrix est plus qu’un signe de reconnaissance,
pour celui qui la sait symbole de la grâce et de la prestance.
Alors que dire de ses insectes, de ses chenilles,
qui dans les airs, qui au sol, fourmillent ?
parmi ses volants on reconnaît bien l’abeille,
et vous savez pourquoi, sur elle, on veille !
Moi j’ai un faible pour les «belles» mures,
mêmes si les cueillir, n’est pas une sinécure,
comme d’ailleurs les figues de barbarie,
qui sont mmh…, je ne vous dis pas, mes amis !.
Ah que, d’odeurs, de senteurs subtiles,
d’aromates et d’essences aux goûts utiles,
que de champignons et de plantes aux fines saveurs,
inconnus ou méconnus de nous, « les dégustateurs »
J’ai envie de parler des grives et des merles, qui en nuées féeriques,
par millions déferlent, sur ses arbres oléiques,
les buses et les faucons, comme des horloges réglés,
donnent à ces nuages d’oiseaux, des airs de ballets.
Ne t’en fait donc pas maître corbeau,
tu es bel et bien un oiseau,
reconnaissable à ta taille et à ta robe,
tu n’as pas une renommé de probe.
Je regrette le chacal et ses hurlements,
qui ont glacé, tant de nuits, mon sang,,
victime de la pollution des eaux et de l’homme,
seul encore, deux générations le connaissent et le nomment.
Vous aussi, hiboux et chouettes, qu’on dit de mauvais augures,
vous m’avez fait très peur, je le jure,
mais je scrutais les ténèbres, pour vous distinguer,
et de vous avoir repérés, je me targuai.
L’âne, aujourd’hui si rare, tu as été longtemps,
le régulateur des foyers, en toutes saisons,
l’homme a décidé de changer d’us et de coutume,
troquant ses compagnons et ses costumes.
Le mont Djurdjura, à l’horizon est, si majestueux,
se confond souvent avec le ciel bleu,
qu’il est beau, couvert de neiges, tout blanc,
immortalisé par des poèmes et des chansons.
Sur chaque crête, en vis-à-vis, se dressent des villages,
agressant dans leur excroissance, le paysage,
comme des coulées de laves, rampant,
pour couvrir peu à peu les versants.
C’est ainsi que notre faune et notre flore,
risquent de ne plus faire partie des décors,
il n’y a plus, ni fontaine ni source,
aujourd’hui, même pour l’oignon, on débourse.
Hé oui, signe des temps, où ne règne que l’argent,
il n’y a plus d’agriculteurs et de paysans,
paradoxes de cette «évolution» débile,
l’approvisionnement y vient des villes.
Le relief imposant ces îlotages, parsemés,
fait que les lieux sont faiblement illuminés,
qu’il est beau ce ciel, de campagne encore sombre,
qui offre, à la vue, ces étoiles scintillantes en grands nombres.
